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chèques impayés

Commerce. Le problème des chèques impayés s’est développé depuis deux ou trois ans. Les chèques sur la sellette par Sarah Fréquelin 
 
Certains commerces sont abonnés à un service bancaire qui signale chèques volés et interdits bancaires.
Sans être devenus un fléau, les chèques impayés ont suffisamment touché certains commerces chalonnais pour qu’ils apprennent à s’en protéger.
 
Arrêter de prendre les chèques, j’y pense tous les jours ! » Responsable du Carrefour City rue au Change à Chalon, Claude Marin connaît bien les désagréments des chèques signés dans son supermarché sur des comptes sans approvisionnement ou clôturés. L’an dernier, ces infractions lui ont coûté entre 2 000 et 2 500 € de préjudice. « Mais commercialement, c’est difficile de ne plus prendre les chèques, surtout pour les personnes âgées les utilisent beaucoup », explique le responsable.
Des magasins ciblés par les voleurs
Lui n’a pas souhaité s’équiper d’une machine qui interroge les établissements bancaires à distance et détecte chèques volés et comptes interdits bancaires. « Il y a un abonnement à payer qu’il faut être sûr de rentabiliser », explique Claude Marin. Qui est particulièrement agacé de voir certains de ces impayés dus à des chèques en circulation après des fermetures de compte. « Je ne comprends pas que les banques ne récupèrent pas les chéquiers des comptes qui ne sont plus en service, interroge-t-il.
Pour d’autres commerces, cet équipement est indispensable, comme dans cette bijouterie du centre-ville. Car il est rare que le commerçant volé soit remboursé. « Mais la machine ne dit pas si le compte est positif, nuance la responsable du magasin. Les chèques sont heureusement moins utilisés qu’auparavant, et au-dessus de 200 €, on ne les prend plus ». Et encore faut-il que les voleurs ne soient pas les plus malins. « Quand je travaillais dans un autre département, je me souviens d’un client très aimable venu un dimanche, raconte un des vendeurs du Cellier Saint-Vincent. Or, ce jour-là, la machine ne marchait pas puisque les banques étaient fermées ! ». Dans ce magasin spécialisé dans le vin et les spiritueux, on admet que bien connaître sa clientèle est la meilleure des protections. « Mais pour des commerces similaires à Beaune ou Nuits-Saint-Georges, avec beaucoup de passage, ça doit être une autre affaire ! »
Les clients frauduleux semblent avoir leurs cibles préférées. Ainsi, des magasins de vêtements comme Phildar, Bonobo, Ikks ou encore la boutique de lingerie Etam n’ont jamais eu de gros problèmes, et les impayés se résolvent souvent à l’amiable une fois le client contacté. Pour d’autres, comme chez Morgan, ces mésaventures ont fini par coûter cher : 1 000 € de chèques impayés depuis 2010. La décision a été radicale : « On ne les prend plus, sauf pour des clients qu’on connaît ». On se protège aussi dans les bureaux de tabac, comme à La Civette, où il est impossible de sortir son chéquier pour une somme supérieure à 15 €.
Deux pièces d’identité valent mieux qu’une
Dans cette parfumerie du centre-ville, si la machine pour les chèques est bien en place depuis plusieurs années, on admet s’en servir systématiquement « depuis environ un an et demi ».
Du côté des grandes chaînes, comme pour la boutique de vêtements pour enfants Z, on reçoit parfois des renseignements envoyés par le siège. « On nous transmet des identités, car les voleurs font parfois plusieurs magasins quand ça a marché une fois », y explique-t-on. Et là aussi, « pour les gros montants, on préfère toujours la carte bleue ».
La pièce d’identité est censée être une mesure de protection, mais beaucoup admettent sa faible utilité. « Pour mes deux plus gros impayés, c’était de faux papiers », se souvient amèrement Nathalie Vincent, responsable de la boutique Geneviève Lethu dans le centre-ville. Qui aimerait également renoncer aux chèques. Mais pour les petits commerces, le risque est d’éloigner la clientèle. « Quand on refuse les chèques et qu’en plus on met un montant minimum pour la carte bleue à cause de nos frais bancaires, ça commence à être enquiquinant pour les clients ! ». Et bien souvent, il faut quelques semaines avant de constater un impayé, ce qui laisse le temps à l’auteur de prendre la poudre d’escampette.
Alors au-dessus d’une certaine somme, beaucoup de commerces se sont mis à demander deux pièces d’identité. « Les gens ronchonnent un peu, mais c’est très dissuasif, raconte Agnès Larat, responsable adjointe chez Marionnaud. Ceux qui avaient de mauvaises intentions, qu’on finit par savoir repérer, trouvent soudain une excuse et renoncent à leur achat ! »

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