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Certains commerçants refusent désormais catégoriquement les chèques

 
Les commerçants font la chasse aux impayés
 
 
Certains commerçants refusent désormais catégoriquement les chèques
 
 
Afficher les noms des mauvais payeurs, refuser les chèques... Lescommerçants, qui s’estiment confrontés de plus en plus souvent aux chèques sansprovision, cherchent des moyens efficaces de lutter contre les impayés. Dans ledépartement, plus de 31 000 comptes bancaires sont ainsi concernés par desIncidents de paiement Chèques. Reste que les moyens utilisés ne sont pastoujours légaux et que beaucoup d’entre eux hésitent à faire appel à unhuissier ou à recourir au recouvrement judiciaire.
 
 
CONSOMMATION
 
La liste des "mauvais payeurs" affichée bien en évidence sur lavitrine de son commerce. Une pratique à laquelle a eu recours un artisan deSaint-André. À l’intérieur de son magasin, le commerçant n’hésite pas àafficher l’adresse de l’émettrice du chèque sans provision. Interrogé sur sesmotivations, le commerçant a refusé catégoriquement de répondre à nosquestions. Un refus peut-être guidé par la peur d’éventuelles poursuites. Carcette pratique est strictement interdite par la loi. Rafick Hossen, responsableInfobanque à l’Iedom, indique : "Afficher le nom de ces clients ouleurs chèques est complètement illégal. Les commerçants qui ont recours à cespratiques peuvent même faire l’objet de poursuites pénales". Dans unestation-service de Saint-André, l’initiative n’aura duré que quelques mois."On a fait ça l’année dernière parce qu’il y avait beaucoup tropd’impayés. Ca a bien marché mais nous avons dû arrêter parce que des personnesse sont plaintes et qu’apparemment, ce n’était pas trop légal", confie unemployé. Mais les commerçants, qui s’estiment de plus en plus souventconfrontés à des impayés, multiplient les initiatives pour tenter"d’assurer leurs arrières".
 
C’est le cas de ce commerçant de Saint-Benoît qui affiche les chèques sansprovision à proximité de sa caisse. "Ces trois dernières années, il y a deplus en plus d’impayés, insiste-t-il. Certaines personnes nous expliquentqu’elles ont eu un problème et repassent nous voir mais d’autres savent trèsbien ce qu’elles font".
 
Des frais supplémentaires pour les commerçants
 
Le professionnel a mis au point plusieurs stratégies : limiter lemontant des chèques acceptés, demander une pièce d’identité et un numéro detéléphone mais le risque zéro n’existe pas : "Ici, les gens ne fontpas des chèques avec des gros montants. Alors, on ne va pas engager un huissierpour des impayés de 20 ou 30 euros. Mais à la fin, nous nous retrouvons avecdes frais supplémentaires à payer".
 
Certains professionnels, eux, choisissent tout simplement de refuser leschèques. Une décision tout ce qu’il y a de plus légal selon Rafick Hossen."Les commerçants peuvent refuser les chèques d’un certain montant et mêmetous les chèques à partir du moment où l’information est affichée clairement etvisible de tous les clients", explique-t-il. Seule exception : lesprofessionnels adhérant à un centre de gestion agréé. Et si l’information n’estpas affichée de manière suffisamment visible, les commerçants sont aussi dansl’obligation d’accepter les chèques.
 
Autre dispositif utilisé par les commerçants : les terminaux depaiement qui sont directement reliés aux bases de données recensant les chèquesirréguliers. Mais, pour Younouss Adame, mieux vaut privilégier la discussion."C’est la crise, souligne le président de l’Association des jeunescommerçants de Saint-Benoît. Alors pas mal de clients sont confrontés à descoups durs. Il faut comprendre leur situation. Dans notre intérêt et aussi dansle leur, il vaut mieux les appeler et accepter qu’ils règlent le montant enplusieurs fois". Dans l’ensemble, la plupart des professionnels rechigneraientà engager des poursuites. Rose-May Dijoux-Berten, responsable de la Sajece(Structure d’Accueil Juridique et Comptable des Entreprises) à la CCIR,confirme : "Très souvent, les petits commerçants hésitent àexternaliser leurs problèmes d’impayés auprès de professionnels du droit. Ils’agit pourtant de procédures simples et peu coûteuses, mais qui, dans lapratique, se heurtent souvent au manque d’actif du débiteur saisi"…
 
Cynthia Ramalingompoullé
 

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