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Déficit à 3%: le FMI doute aussi
 
PARIS (Sipa) — La France ne réussira pas à réduire son déficit à 3% du PIBl'année prochaine, a estimé mardi le FMI. Ses prévisions, publiées une semaineavant l'examen du budget à l'Assemblée, offrent un argument de poids à ceuxqui, dans l'opposition et même au sein de la majorité, jugeaient déjà cetobjectif trop optimiste.
 
François Hollande l'a promis pendant la présidentielle, le gouvernement l'aécrit dans son Projet de loi de finances (PLF): le déficit sera ramené de 4,5%en 2012 à 3% du PIB en 2013.
 
Mais dans ses projections publiées mardi, le Fonds monétaire internationaltable, lui, sur 4,7% cette année et 3,5% l'an prochain.
 
Car les économistes de Washington s'attendent à une croissance bien plusfaible que celle espérée par Paris. Selon eux, le PIB français ne devraitcroître que de 0,4% l'an prochain. C'est la moitié de ce qu'ils prédisaientencore en juillet dernier. C'est aussi la moitié de l'hypothèse de croissancesur laquelle le gouvernement a bâti son PLF 2013 (+0,8.
 
Pour réduire le déficit public (Etat, Sécurité sociale et collectivitéslocales) à 3% du PIB avec une croissance de 0,8%, le gouvernement a déjàprogrammé un effort global d'environ 40 milliards d'euros: 30 milliards dans lePLF, 5,5 milliards dans le projet de budget de la Sécurité sociale et 4,4milliards liés à la montée en charge de dispositifs votés cet été dans le cadredu collectif budgétaire.
 
Si la croissance s'avérait plus molle que prévu, l'exécutif devrait chercherde nouvelles recettes et/ou réaliser de nouvelles économies. Il estgénéralement admis qu'un dixième de croissance en moins se traduit en effet parun manque à gagner d'un milliard d'euros pour les finances publiques. Si le PIBne progresse que de 0,4% l'an prochain, il faudra donc trouver 4 milliardsd'euros supplémentaires.
 
Du coup, des responsables de droite comme de gauche se demandent sil'objectif des 3% est réaliste. Le président (PS) de l'Assemblée nationaleClaude Bartolone l'a déjà jugé "intenable". Le budget "nepermettra pas d'atteindre l'objectif des 3%", a prédit François Fillon,ex-Premier ministre et candidat à la présidence de l'UMP.
 
"Si nous respectons la règle des 3%, nous tuons notre économie", amis en garde son prédécesseur à Matignon Dominique de Villepin. "On nefera pas les 3%", a parié le chef de file des sénateurs écologistesJean-Vincent Placé, en appelant la majorité à "desserrer l'étau"."Il n'y a pas de tabou sur un chiffre", a assuré Harlem Désir, lePremier secrétaire du PS par intérim.
 
Si bien que le gouvernement s'est senti obligé de réaffirmer à maintesreprises que cet objectif serait rempli. "Les 3% sont nécessaires pour lacrédibilité du pays", a ainsi rappelé le ministre de l'Economie PierreMoscovici. "Nous les tenons et nous les tiendrons".
 
A ceux qui prônent de repousser le délai pour atteindre cet objectif, soncollègue du Budget Jérôme Cahuzac l'a dit fin septembre: "unilatéralement,c'est exclu".
 
Dimanche dernier encore, lors d'une interview sur Radio J, Jérôme Cahuzac ajugé que le débat sur les 3% était "certainement souhaitable" auniveau européen et "peut-être même nécessaire pour certains pays du sud del'Europe".
 
Pour la Grèce, l'Espagne et l'Italie, "je pourrais comprendre quel'Europe fasse un effort", a-t-il confié, mais en martelant que "laFrance ne demande rien". "Je ne voudrais pas que, lançant ce débat,cela fasse douter de la détermination des autorités françaises à respecter laparole qui a été donnée à redresser nos finances publiques", a expliqué leministre du Budget, soucieux des taux auxquels l'Etat et les entrepriseshexagonales empruntent.
 
Il a discrètement entrouvert la porte à une remise en question européenne deces 3%: "la France ne demande rien mais n'a pas à s'opposer à ce qu'un teldébat soit lancé".
 

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