Certaines entreprises pourraient éviter la faillite Entreprises en difficulté
 Cabinet de Recouvrement PARIS/DAKAR - Impayés au Sénégal et en France
RSS Nous retrouver Devenir Fan

Fourni par FeedBurner


Articles récents

rachat de credits
regroupement de credits
signification
pensions alimentaires
decision de justice; execution forcee

Catégories

Acte d'huissier de justice
Actualités économiques
Actualités juridiques
Artisans
auto entrepreneur
AVOCAT
Bail
Bail commercial
Bailleurs Locataires
CAF
CHARGES
chèques impayés
Chèques sans provision
CREDIT
Departements et Régions
Détective privé
economie
Entreprises
ETRANGER
EUROPE
EXPULSION
EXPULSIONS
FAMILLE
Fiscalité
GOUVERNEMENT
HUISSIERS DE JUSTICE
IMMOBILIERS
INSEE
JURIDIQUE
LIENS SUR UN SITE
LOYERS
PRESSE
rachat de credit
rachat de crédit
RACHAT DE CREDITS
RECOUVREMENT
Recouvrement de créances
recouvrement de loyers
Recouvrir les impayés
Recouvrir les impayés : un métier pas banal
SANTE
societes de recouvrement
Stage
surendettement
SYNDIC

Archives

février 2017
juin 2015
avril 2015
mars 2015
février 2015
décembre 2014
novembre 2014
octobre 2014
mai 2014
janvier 2014
octobre 2013
septembre 2013
juillet 2013
mai 2013
avril 2013
mars 2013
février 2013
janvier 2013
décembre 2012
novembre 2012
octobre 2012
septembre 2012
août 2012
juillet 2012
avril 2012
mars 2012
février 2012
janvier 2012
décembre 2011
novembre 2011
octobre 2011
août 2011
juillet 2011
juin 2011
mai 2011
avril 2011
mars 2011
janvier 2011
décembre 2010
novembre 2010
octobre 2010

fourni par

eurocontentieux

Certaines entreprises pourraient éviter la faillite Entreprises en difficulté


Certaines entreprises pourraient éviter la faillite

  Entreprises en difficulté :

il n'est pas toujours trop tard. Les outils de prévention existent, mais les entreprises n'osent pas ou ne savent pas s'en servir. Pourquoi ? Comment ?Pourquoi une cellule de prévention ? Cela fait maintenant dix-huit mois qu'une « cellule de prévention des difficultés d'entreprises » fonctionne, rassemblant les compétences professionnelles dans un véritable réseau. Elle donne satisfaction, mais constate qu'une partie (quelques dizaines) des 200 disparitions annuelles d'entreprises, petites et moyennes, aurait peut-être pu être évitée si elles n'avaient pas trop attendu. Car il existe bel et bien des moyens en amont. 

Quand faire le premier pas ?

C'est une prise de conscience, sous forme d'autodiagnostic en six points : problème de trésorerie avec les échéances fiscale, sociale, salariale, fournisseur (un tiers des cas) ; baisse anormale d'activité (un autre tiers), plus de trois mois en situation de plafond d'autorisation de découvert ou de crédit fournisseur ; incidents de paiements de clients ; perte ou faillite du principal client. « Ce sont autant de signaux à ne pas prendre à la légère. Un seul de ces symptômes suffit. » En outre, les problèmes de maladie, d'associés, de changements familiaux annoncent souvent un risque: ils représentent un tiers des cas.

Que peut faire le dispositif ?

Le chef d'entreprise peut se confier « gratuitement et confidentiellement, dans un cadre juridique protecteur » à deux interlocuteurs privilégiés : les bénévoles d'EGEE (Entente des générations pour l'emploi et l'entreprise), ou des membres du tribunal de commerce. Les uns et les autres sont des professionnels, comme eux, et qui les comprennent parfaitement.

Combien de dossiers traités ?

Daniel Bertin (EGEE) connaît ces artisans qui ont peur d'en dire trop. Ou qui, par loyauté, ne veulent pas licencier deux ou trois compagnons de longue date. Mais parfois... Sur la centaine de dossiers examinés, l'an dernier, par la cellule, son association en a traité la moitié.

« Il existe un lien de confiance très fort avec nous, et nous avons de la disponibilité.

»Qu'est-ce qui fait peur ? Le mot de « tribunal de commerce » fait peur. « Mais à ce stade, nous jouons notre rôle sans la robe solennelle (gage de neutralité), en proposant des rendez-vous à l'extérieur, dans un lieu neutre, témoignent Bruno Roux et Jean-Pierre Macé.

Il ne faut pas que les commerçants et artisans s'enferment dans la culpabilité, ou l'espoir illusoire de se refaire, et sombrent dans le déni.

Nous sommes là pour les aider, et c'est aussi dans l'intérêt des créanciers. Cela vaut toujours la peine d'essayer. »

Quelles possibilités pour agir ?

Le président du tribunal de commerce peut, sur simple requête, désigner un représentant légal « ad hoc » avec une mission juridique, financière ou sociale, durant trois à six mois.
Il y a également la procédure dite « de conciliation », qui, si elle ne gèle pas les dettes, permet tout de même de négocier des délais jusqu'à vingt-quatre mois. La conciliation empêche, en outre, d'être mis en procédure collective durant quatre à cinq mois.

0 commentaires pour Certaines entreprises pourraient éviter la faillite Entreprises en difficulté:

Commentaires RSS

Ajouter un commentaire

Votre nom :
Adresse email : (obligatoire)
Site web:
Commentaire :
Vous pouvez modifier votre texte : agrandi, gras, italique, etc. avec les codes HTML. Voici comment faire..
Post Comment
Assistant de création de site fourni par  Vistaprint