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Loyers impayés en hausse à la SEM et déficit à la SEP

Loyers impayés en hausse à la SEM et déficit à la SEP
 
 
Conseil de rentrée hier soir pour les élus châtelleraudais.
Pour ce conseil de rentrée, les élus châtelleraudais ont manifesté leurs inquiétudes au sujet des impayés de locataires “ toujours en augmentation ”.


Hier soir, deux délibérations portant sur les rapports d'activités 2013 d'un bailleur social (SEM) et d'un aménageur-constructeur (SEP), qui ont été adoptées, ont notamment retenu l'attention des élus du conseil municipal de Châtellerault. Pour deux raisons différentes.

D'abord la SEM Habitat du Pays châtelleraudais (un parc de 1.842 logements et 21 locaux professionnels), dont la ville détient 52,5 % des parts de la société. Si le résultat comptable est redevenu positif à 395.000 € après un déficit de 132.000 € en 2012, les impayés, en revanche, s'élèvent à 967.000 € contre 893.000 € fin 2012. « Les impayés des locataires partis sont toujours en augmentation, avec une forte proportion de dette de remise en état des logements », rapporte Jacques Melquiond, adjoint aux finances.

Michel Guérin, élu d'opposition dans le groupe de gauche, partage cette inquiétude. « Tout est bien en terme de gestion mais l'inquiétude est sur les impayés. C'est un problème pour tous les bailleurs. Il y a aussi une incorrection de gens qui quittent leur appartement dans un état lamentable. »
L'inquiétude était différente mais aussi important concernant la délibération suivante, celle portant sur la santé financière de la SEP (Société d'équipement du Poitou), la ville de Châtellerault possédant 18,04 % des parts et l'agglo 4,51 %. Les comptes font apparaître un déficit de 368.000 € en 2013. « Le résultat traduit une fragilisation de la société dans un contexte économique marqué par une baisse de la commande publique en année pré-électorale. Au-delà de la conjoncture, il y a un problème structurel », explique le maire Jean-Pierre Abelin. Du coup, le chiffre d'affaires net a chuté de près de 30 % (4,2 millions d'euros en 2013). Son adjointe, Maryse Lavrard, n'exclut pas d'ailleurs « une demande de recapitalisation des actionnaires, sinon, on va droit vers la cessation de paiement. »
vite voté

> Combien verse la Ville aux écoles privées ? Pour l'année scolaire 2014-2015, le conseil municipal décide de verser un acompte aux écoles privées pour un montant total de 93.184 €: 39.130 € à Saint-Gabriel, 28.756 € à Saint-Henri et 25.298 € à Sainte-Thérèse (montant global versé en 2013 : 393.000 €).
 > Cher parking Blossac. Deux utilisateurs ayant inséré par erreur dans la borne de sortie un vieux ticket ne correspondant pas à leur stationnement en cours ont dû s'acquitter de sommes importantes et erronées. Ils demandent et obtiennent le remboursement : 121 € pour Olivier B. et 156 € pour Monique T. 

 > " Le Caribou " à Alaman. Le bar-restaurant " Le Caribou " va s'installer dans le bâtiment internat de l'ex-hôpital du site Alaman, entre la Vienne et le cinéma le Loft. Des travaux vont être lancés pour le ravalement des façades et couverture et le remplacement des menuiseries extérieures (dont la création d'une ouverture donnant sur la Vienne). Les marchés de travaux ont été signés avec les entreprises Art de bâtir (219.309 €) et Satem (85.278 €).

 > La Ville achète une maison dangereuse. Elle est située au 41, rue d'Antran et était habitée par une retraitée et ses animaux. L'immeuble se trouvant dans une « situation de fragilité et vétusté avancés », présentait un danger pour sa principale occupante et un risque pour les riverains et passants, notamment l'école primaire Sainte-Thérèse en face. Pour prévenir tout accident, la ville, après négociations, rachète la maison pour 3.645 € et la fera démolir.
 > Cinq bornes pour la recharge des véhicules électriques. A ce jour, il existe deux bornes. Il est envisagé d'en installer cinq autres. Le coût d'installation d'une borne de recharge est de 12.825 €. Avec les subventions, reste à la charge de la commune 1.282,50 € par borne. Le bilan d'utilisation n'est pas « extrêmement positif », a précisé le maire.

> Les anciens ateliers de la compagnie des eaux et de l'ozone sont vendus. La commune avait acquis cet ensemble immobilier du 42, rue Lambert en vue de l'extension de l'école Denard. Mais le projet n'a jamais abouti. Et ce bien, inoccupé, se trouve dans un état de vétusté avancée. Les investisseurs, freinés par les coûts de démolition, ne se sont pas bousculés aux portes pour l'acquérir. C'est finalement un particulier, Adil Zarhab, qui a manifesté dernièrement son intérêt pour cet immeuble de 960 m. Cet investisseur privé veut en faire « deux logements personnels destinés à reloger des membres de sa famille ». Son offre de rachat de 40.000 € a été validée par le conseil municipal.
à chaud

" C'est moi qui dirige "
« C'est le maire qui décide, c'est moi qui dirige. » A peine le conseil municipal commencé que Jean-Pierre Abelin s'emploie pour « recadrer » Dominique Pesnot-Pin, élue d'opposition de gauche, qui a voulu remettre sur la table de l'assemblée communale les accords de libre-échange envisagés entre l'Europe et les USA. Accords que le collectif châtelleraudais « Stop Tafta » (Confédération paysanne, Front de Gauche, Europe Écologie-Les Verts, PC, PRG, Attac…) dénonce vertement. Comme lors du précédent conseil le 26 mai, le maire refuse, dans un premier temps, la parole, sur ce sujet, à l'élue PC au motif que ce n'est, en substance ni le lieu ni le moment. « Si maintenant il faut aborder les sujets internationaux au conseil, on n'a pas fini ! Adressez-vous au président de la République, c'est lui qui a donné son accord au mandat ! »
Le maire n'hésite pas à contre-attaquer en ramenant les anti-Tafta sur terre (châtellereraudaise) et à la réalité locale en stigmatisant de manière ironique les récentes « bonnes nouvelles » avec « le montant des baisses des dotations d'État qui va conduire à la récession » et qui pourrait « nous conduire dans le mur ».

Michel Guérin, élu d'opposition de gauche, monte au créneau à son tour : « D'accord la France souffre, Châtellerault souffre. Mais il ne faudrait pas, Monsieur Abelin, que vous politisiez le débat ! »
D.F.

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